
Les déplacements lors de la Coupe du Monde de foot toujours plus pollu
Signal
La Coupe du Monde de football 2026 génère 80 % des émissions de gaz à effet de serre par le transport des spectateurs entre trois pays.
Impact
negativeLes organisateurs de la Coupe du Monde et les agences de transport doivent address the environmental impact of travel, potentially leading to stricter regulations and alternative transport solutions.
La Coupe du Monde de football 2026, qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique, est déjà reconnue comme la plus polluante de l'histoire des compétitions sportives. Selon un rapport de l'association The Shift Project, intitulé « Décarbonons le sport », publié en 2025, le transport des spectateurs entre les différentes villes hôtes représente 80 % des émissions de gaz à effet de serre générées par cet événement.
Ce chiffre alarmant s'explique par plusieurs facteurs. Premièrement, le recours massif à l'avion pour les déplacements entre les pays hôtes contribue de manière significative à l'empreinte carbone. Deuxièmement, la distance entre les villes, qui peut atteindre plusieurs milliers de kilomètres, exacerbe ce problème. Enfin, le manque d'alternatives de transport durable entre les pays hôtes limite les options pour les spectateurs.
Les conséquences de cette situation touchent plusieurs groupes d'intérêt. D'une part, les organisateurs de la Coupe du Monde, qui doivent faire face à des critiques croissantes concernant l'impact environnemental de l'événement. D'autre part, les agences de transport, qui pourraient être soumises à des pressions pour développer des solutions plus écologiques. Ces enjeux pourraient entraîner des changements dans la manière dont les événements sportifs internationaux sont organisés à l'avenir.
En réponse à ces préoccupations, il est probable que les organisateurs envisagent des mesures pour réduire l'impact environnemental, telles que la promotion de transports en commun ou d'initiatives de covoiturage. Cependant, sans une volonté politique forte et des investissements dans les infrastructures durables, il sera difficile de réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre associées à cet événement.



